Un mariage, combien de répliques ?

On peut le regretter, mais le mariage homosexuel occupe largement le débat public depuis des semaines. Au-delà du sain et nécessaire échange d’arguments, on observe des tentations de récupération et d’instrumentalisation, soit autant de « répliques » au sens sismique du terme. Aussi, je voudrai ici prendre du recul avec l’objet du débat pour observer comment autour de cette question symbolique, certains sont tentés de rejouer la guerre des deux France. Une dérive que nous pouvons tenter d’empêcher.

Des chrétiens de gauche dans les manifs de janvier 2013 sur le mariage

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L’enfant et la puéricultrice sous le regard d’Emmanuel Mounier

Comment le personnalisme d’Emmanuel Mounier peut-il être un outil pour les professionnels accompagnant les enfants dans leur premier pas dans la vie sociale ? Amélie Avrilleau, infirmière-puéricultrice, diplômée de l’Institut de puériculture et de périnatalogie de Paris et directrice-adjointe de crèche, livre ici une réflexion profonde pour nourrir le débat éducatif.

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Questions de mœurs : quelle attitude politique de la part des catholiques ?

Face aux projets du gouvernement sur le mariage homosexuel, sur l’adoption par les couples homosexuels et sur l’euthanasie en fin de vie, nous sommes tentés de réagir, comme catholiques (ou comme « chrétiens », mais je ne veux pas parler pour les protestants), avant tout en affirmant des convictions morales et religieuses (voire évangéliques), ou encore anthropologiques, mais nous peinons à définir une attitude politique. Il faudrait pourtant essayer d’aborder sans détours la question : que ferons-nous, catholiques, et que devrait faire l’Eglise, le jour, proche, où ces questions passeront au Parlement ? Un texte de Jean-Louis Schlegel, sociologue des religions.

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«Laissez venir à moi les enfants»

Crédit : Quentin Glorieux/Flickr

Leur vie est sensée être celle d’être insouciant, protégée des affres des adultes. Mais pour les enfants de familles sans-papiers, cet état de grâce n’existe pas toujours en France. Pour y remédier, des professeurs s’engagent pour leurs élèves sans papiers.

« J’ai la conviction que l’école est le dernier sanctuaire, un endroit où l’on peut se reconstruire et se voir dispenser de l’affection. L’accueil des élèves en situation irrégulière est une évidence pour moi. Je considère d’ailleurs que, en tant que chef d’établissement, je représente la permanence des valeurs de l’État, garant de l’absolue nécessité de protéger les enfants. » Un proviseur

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