Le Bon Larron et le détenu invisible

Ludovic n’a pas eu la vie facile… Il a longtemps été le détenu de la violence de ses propres parents avant d’être détenu de sa propre violence, puis de la prison. Comme pour d’autres l’amour d’une femme ou la passion d’un travail, c’est la religion qui l’a sauvé. Aujourd’hui témoin de la Fraternité Bon Larron, il a depuis quelques années repris le groupe de prière des Prisons de France. Son long témoignage a été réécrit car Ludovic souffre d’une dyslexie que personne n’a pris en compte dans son enfance. Loin du prosélytisme, ce texte témoigne de ses doutes, de ses espoirs, de la confiance trouvée et de la confiance en l’autre.

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