Cette manif ne pouvait pas être la nôtre

Parmi les contributeurs de ce blog, plusieurs ont exprimé publiquement leurs désaccords avec certains mesures sociétales du gouvernement de gauche. Pourtant, il est pour eux impossible de rejoindre la Manif soit-disant pour tous, dont la base militante est loin de ressembler à l’image de cathos bien-pensants que certains se plaisent à entretenir.

Notre ami Philippe Clanché présentera ce soir à Saint Merry son dernier livre Mariage pour tous, divorce chez les cathos et débattra avec le blogueur Jérôme Musseau. L’occasion pour Vincent Soulage de proposer quelques billes pour le débat, en reprenant les arguments de René Poujol et des explications de Yann Raison du Cleuziou.

La première Manif pour tous se voulait une protestation contre un projet de loi (ouvrant le mariage aux homosexuels), mal débattu dans la société. C’est pourquoi j’y ai participé avec d’autres chrétiens engagés, dans d’autres combats, au sein ou aux côtés de la gauche.

Le mouvement n’est plus aujourd’hui que la caricature de lui-même. C’est dommage, car nous sommes nombreux à gauche à partager avec eux le refus du mariage homosexuel (mais pas d’une union entre personnes du même sexe), de la PMA et de la GPA (à laquelle je crois Valls et Hollande sincèrement opposés). Mais jamais nous ne pourrons nous acoquiner avec cette droite réactionnaire qui ne cherche qu’à s’opposer à un gouvernement de gauche, illégitime presque par essence.

 

LMPT n’est plus qu’une caricature d’elle-même

La veille de la dernière manif, René Poujol redit très bien les arguments que je partage. « Cette cinquième Manif pour tous ne sera pas reçue, par nos concitoyens, pour ce qu’elle prétend être : une mobilisation pour la défense du droit des enfants, mais comme la marque d’hostilité des catholiques de France à un gouvernement de gauche, à sa politique et, plus largement, à une communauté homosexuelle dont on ne veut pas entendre les requêtes ».

Non seulement, les catholiques sont ainsi assimilés aux réactionnaires dans l’opinion, mais en plus ce genre d’initiative nous déchire « parce que l’engagement massif et répété, quasi exclusif, d’un certain milieu catholique au sein de la Manif pour tous, (…) continue de diviser profondément, durablement, les communautés chrétiennes [d‘autant plus qu’il] ne s’est accompagné, dans les diocèses et les paroisses, d’aucune initiative susceptible de nouer ou nourrir le dialogue entre les uns et les autres ».

 

Les cathos ce n’est pas la LMPT

Contrairement à ce qu’elle aime laisser croire dans certains milieux et à ce que répètent par facilité beaucoup de médias, cette manifestation n’est pas celle du catholicisme. Mon estimé confrère Yann Raison du Cleuziou questionne avec pertinence cette analyse dans une tribune érudite (et qui cite ses sources, merci à lui) publié sur le Figaro.fr (désolé).

« Il n’y a pas que des catholiques dans LMPT mais, certes, il y en a beaucoup parmi les plus engagés, c’est indéniable. ». Néanmoins, ce qui les mobilise est moins leur Foi que « un certain idéal de la démocratie chrétienne […] et ce que Jean Baubérot a qualifié de «catho-laïcité» : l’utopie d’un socle de valeurs chrétiennes défendues par la loi républicaine au nom d’un très laïc intérêt général. […] C’est le «bon sens» voire «la nature» et non la Bible ou la théologie néo-thomiste qui les mobilisaient. Les normes de parenté n’ont pas la religion pour seul fondement. Leur évidence est sociale avant d’être religieuse » pour des jeunes « pris dans une logique à la fois culturelle et de genre liée aux normes de leur classe sociale : une certaine bourgeoisie classique ». Ils font d’ailleurs très largement « le choix d’une argumentation non confessionnelle » car ce qu’ils défendent c’est d’abord défendre une vision conservatrice de la famille et de la société

« Il ne faut pas non plus faire de LMPT un mouvement homogène. » Certains s’en sont déjà éloignés et on ne retrouve probablement plus « la même exactement la même variété de militants et de motivations qu’aux premières manifestations. [Sans oublier] la complexité et les divisions du monde catholique. Pour des raisons pastorales, bien des prêtres ont été gênés par la confusion entretenue dans l’opinion publique entre l’Eglise et LMPT. Certes des cathos sont dans LMPT. Mais les cathos ce n’est pas la LMPT. ». Conclusion oh combien pertinente qui devrait être plus largement partagée.

 

Ouvrir d’autres pistes de compréhension

L’article donne des pistes de réflexion originales lorsqu’il se garde de ne retenir que le conservatisme du mouvement. D’une part, on peut « replacer LMPT dans le temps long de l’opposition philosophique entre conservatisme et politique de l’émancipation. », entre ceux pour qui « le législateur est tout-puissant » et ceux qui estiment sa « compétence limitée par la loi naturelle ». Mais on retrouve aussi une argumentation plus moderne, « l’ambition d’étendre la représentation démocratique à des «sans-voix», [à] des représentants des embryons humains ou des générations futures […]. Cette posture «d’écologie humaine» semble hybrider conservatisme et progressisme. »

Il hésite (et moi avec lui) à voir dans ces mobilisations l’entrée du catholicisme dans une « logique de communauté minoritaire discriminée ». Mais je crains que beaucoup n’y soient encouragés par les réactions caricaturales de certains « progressistes ». On peut les mesurer dans les commentaires méprisants qui fleurissent (par exemple sur cet article du Monde sur le décompte farfelu de la manif) ou avec les affiches inutilement provocatrices du Mouvement des Jeunes Socialistes[1].

 

 

[1] Certaines ne sont pas dénuées de pertinence, mais elles n’aident pas vraiment le débat à s’élever, d’autant qu’elles sont très vite caricaturées et détournées, pas toujours non plus avec bon goût.

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9 réflexions au sujet de « Cette manif ne pouvait pas être la nôtre »

  1. Manifestement une certaine gauche veut se payer les cathos, pour elle, c’est inimaginable que des cathos votent et réfléchissent à gauche. Ça me fait penser aux gens de droite pour qui les « communistes » commencent avec François Bayrou… Démarche sectaire ? En tout cas, ce n’est pas une preuve d’intelligence.

  2. « C’est dommage, car nous sommes nombreux à gauche à partager avec eux le refus du mariage homosexuel (mais pas d’une union entre personnes du même sexe), de la PMA et de la GPA »
    => Quelles actions proposez-vous alors pour défendre ces idées ??

    • Je découvre ce commentaire que je valide, comme co-responsable de la gestion de ce blogue. Je valide car je trouve la question pertinente. Et je suis, en effet, désolé comme vous, que nous n’ayons rien à proposer et laissions les partis de droite occuper le terrain de l’après-loi Taubira en termes de réécriture ou d’abrogation pure et simple. Ce mutisme me semble significatif de la carence de réflexion d’une certaine gauche qui, de fait, ouvre aujourd’hui un boulevard à une révolution conservatrice dans ce pays, comme l’analyse Gaël Brustier dans Le Mai 68 conservateur (Ed. du Cerf). Je prends d’ailleurs la liberté de poster ici la recension du livre, écrite à la demande de Témoignage Chrétien, et à ce jour non-publiée pour les raisons que l’on sait.

      Voici sans doute, au-delà des chroniques déjà parues, la première analyse en profondeur des événements survenus en France à la faveur du débat sur la loi Taubira. L’auteur est un universitaire de talent. Sa non-proximité personnelle avec les initiateurs de la Manif pour tous lui donne une forme de crédibilité qu’il convient de prendre très au sérieux. Car il nous dit tout simplement que si la gauche peut vivre dans l’illusion d’avoir gagné la bataille, par l’adoption de la loi, elle a en fait bel et bien perdu le combat idéologique, par trop de suffisance, en permettant à un nouveau conservatisme de droite, très en phase avec la hantise actuelle du déclin, de faire ses armes et de s’installer durablement dans le paysage politique français.

      Pour l’auteur, ce n’est pas un hasard si le mouvement s’est fédéré moins sur l’union homosexuelle elle-même que sur la question de la filiation : adoption, PMA et GPA. Un thème très en résonance avec la notion d’identité. D’où l’émergence du concept d’écologie humaine qui déborde largement la seule question du mariage gay et se retrouvera, dans les années à venir, de tous les combats sur la fin de vie, la PMA ou la GPA, comme sur une autre forme de croissance respectueuse de l’environnement. «C’est parce qu’il se veut à la fois moral et social que le conservatisme nouveau représente une force contestataire durable en France et dans le reste de l’Europe.»

      Confirmant les analyses d’Hervé le Bras, Gaël Brustier estime que la gauche a commis là l’erreur politique majeure d’ignorer sa propre sociologie politique et notamment le basculement à gauche de l’Ouest où un «catholicisme zombie», peu porté sur ces réformes sociétales, continue de marquer profondément les mentalités. Au point de se demander si la loi Taubira n’a pas sonné la reconquête de l’Ouest par une droite – des droites – profondément marquées par ce combat comme en témoignent l’élection récente des présidents du FN et de l’UMP. Et de conclure cet essai sans concession par une ultime mise en garde : «La gauche a beaucoup à apprendre du Mai 68 conservateur».

      René POUJOL

      • Gaël Brustier a trouvé une formule percutante, « le mai 68 conservateur », ce qui lui a permis d’être repris par le Figaro tant cette formule est réjouissante pour une certaine aile droite du pays qui rêve d’une revanche sur « l’esprit de mai 68 ». Cette formule sous-entend qu’une « contre – révolution culturelle » serait en route, or seule l’histoire nous le dira…. Pour l’instant, je ne le constate pas, je constate seulement que les « conservatismes religieux » s’organisent et s’agitent en Europe depuis plusieurs années en utilisant tous les moyens modernes de communication pour leur militantisme. On constate même que l’acceptation du Mariage pour Tous augmente dans les sondages…. Mais on ne peut jamais prévoir l’avenir.
        Quant à la notion – très fumeuse – de « catholicisme zombie », A. le Braz l’a inventée pour tenter d’expliquer certaines particularités socio-économiques de l’ouest de la France. Il me paraît vraiment très osé d’en conclure qu’il y aurait chez nous (je suis bretonne) une résistance particulière « aux réformes sociétales » (et en l’occurrence, je vois bien à quoi vous faîtes allusion). Je connait un peu la mentalité des gens de mon pays et cela ne saute pas vraiment aux yeux !! D’ailleurs A. le Braz faisait allusion a un certain esprit de solidarité et de coopération qui serait issu du catholicisme social et qui perdurerait chez des gens qui ont été élevés dans cette culture et qui n’ont plus de liens avec l’église catholique (l’ouest aussi se déchristianise), dans ses démonstrations…. faire un lien avec le refus de certaines réformes dîtes « sociétales » est un peu osé!! L’un ne va pas automatiquement avec l’autre…
        Certe, il y a bien dans l’ouest de la France un taux de pratique catholique plus élevé qu’ailleurs, mais ce catholicisme là n’est pas « zombie » lui !!!!
        Si l’ouest doit « re-basculer à droite », la raison n’en sera certainement pas le refus de reformes « sociétale » (je n’aime pas ce mot, pour moi il s’agit de réformes sociales….tout simplement). La réforme du Mariage pour Tous, la plupart des gens s’en moquent complétement… seuls une petite minorité de militant pro et contre s’y intéressent. Seule une très petite minorité de gens se décide en fonction de ce type de réforme lors des élection.

  3. Je suis une femme qui vit avec une femme et à ce titre je veux vous parler de ce que des personnes homosexuelles peuvent ressentir à chaque fois que LMPT manifeste ou à chaque fois qu’un homme politique parle d’abroger « la loi Taubira » ou encore à chaque fois qu’elles croisent des « veilleurs » dans leur ville. L’expression « harcèlement moral », me semble tout à fait adéquate…. Il faut que vous sachiez que les associations de défense des personnes LGBT n’ont jamais reçu autant de personnes que depuis le début des manifestations LMPT (je suis militante et bien placée pour le savoir). Si vous avez lu Bourdieu, la « violence symbolique » ça doit vous dire quelque chose…

    Je n’avais jamais été anti-cléricale auparavant et je le suis devenue (il faut dire que les déclarations de Barbarin et d’autres y sont pour quelque chose…). Alors je suis d’accord avec vous, tous les catholiques ne sont pas « comme cela » et j’en connais même qui sont « pour » le Mariage pour Tous.

    A lire votre article j’ai une impression très désagréable. Tiens voilà quelqu’un qui se désolidarise de LMPT mais qui s’empresse de préciser: mais pas au point d’accepter le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe (j’ai mal compris ??).

    S’il faut « un papa et une maman » pour élever un enfant, pourquoi n’avez vous jamais remis en cause l’adoption des personnes célibataires (qui je vous le rappelle est autorisée depuis fort longtemps). Pourquoi les protestations surgissent-elles quand il s’agit d’adoption par des couples de même sexe ?

    La doctrine familiale de l’église catholique est clairement sexiste (patriarcale) et homophobe (en général cela va ensemble). Les revendications de LMPT ne sont rien d’autres qu’un habillage laïc de cette doctrine catholique. Ils ne mettent surtout pas en avant la foi catholique pour des raisons « tactiques » (la communication de LMPT est très verrouillée et efficace).

    Je suppose que vous vous défendez farouchement d’être « homophobe », mais une personne « homophobe » n’est pas nécessairement une personne violente (physiquement) ou en paroles à l’égard des homosexuels. Comme pour le racisme, il y a une homophobie inconsciente parce que « culturelle ». Mais il faut faire un travail sur soi et sur ses propres représentations mentales pour en prendre conscience.

    Les seules homosexuels qui sont « acceptables » par LMPT sont ceux qui sont « très malheureux d’être homosexuels », qui ont honte, qui se considèrent comme des « sous-hommes » et donc qui ne revendiquent pas…. L’homosexualité n’est-elle pas une « abomination » selon la doctrine catholique ?

    Je pourrais continuer, mais je m’arrête là car je voulais juste attirer votre attention sur le fait que les mots ne sont pas dénués de violence. Par ailleurs j’ose espérer que l’église catholique ne deviendra pas une secte radicale homophobe repliée sur elle -même….

    • Merci de ce témoignage. Comme tout témoignage, il n’a pas à être contesté en tant que tel. Mais on ne peut réduire le mouvement qui pendant une année à jeté sur le pavé, notamment parisien, des centaines de milliers de manifestants à de la simple homophobie. Il n’est pas anormal en soi que l’homosexualité, dans son expression collective, puisse être interrogée comme peut l’être, sur un autre plan, une réalité de type religieux. La question est de savoir dans une société démocratique quel degré d’adhésion à une réforme de société est possible et souhaitable, à un moment donné, pour la traduire dans la législation sans risque de déchaîner une forme de violence démesurée. On voit bien aujourd’hui que s’agissant de sa promesse concernant la fin de vie François Hollande a choisi, avec sagesse selon moi, de s’en tenir à ce qui aujourd’hui fait consensus dans l’opinion, en refusant à la fois l’euthanasie active et le suicide assisté. Tout en reconnaissant que ces questions reviendront un jour ou l’autre en débat. Il aurait pu, s’agissant des revendications homosexuelles, avoir la même attitude et s’en tenir à ce qui faisait consensus : l’accès des couples de même sexe à une égalité de statut au plan matrimonial. Pour le reste, on voit bien que les questions de filiation, quelle que soit la légitimité des couples de même sexe à souhaiter avoir et élever des enfants, ont besoin d’être approfondies. Gardons-nous de considérer qu’il y aurait les bons citoyens progressistes d’un côté et les salauds de l’autre. S’écouter et se parler est devenu plus que jamais nécessaire. Mais ce ne pourra pas être un exercice à sens unique.

      • Bonjour Mr Pujol,

        J’aurais aimé avoir une réponse de Mr Soulage… mais tant pis !
        Mon commentaire ne se limitait pas à un témoignage. J’y soulève quelques questions relatives à votre engagement en tant que membre de l’église « catholique romaine » (et non en tant que « chrétien » en général). Mon propos était d’évoquer le regard « peu évangélique » que porte l’institution catholique sur les personnes LGBT, que ce soit explicitement (dans le discours) ou implicitement (voir l’attitude de certains évêques africains vis à vis du « traitement » réservé aux homos dans certains pays d’Afrique:
        : qui ne dit mot consent).
        Je me demande vraiment comment vous qui vous présentez comme « chrétiens de gauche » (et j’admets tout à fait qu’on puisse être chrétien et de gauche) pouvez accepter cela….

        Les personnes homosexuelles «ont des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne: sommes-nous en mesure de les accueillir en leur garantissant un espace de fraternité?»… lit-on dans un document de travail du dernier synode sur la famille. Etes vous en train de découvrir que nous sommes des êtres humains (avec une âme) ? Faudra t-il une nouvelle « controverse de Valladolid » pour conclure définitivement ? Comment pouvez vous ne pas avoir honte d’appartenir à une institution qui en est encore là??
        Vous voyez Mr Pujol, c’est tout cela qui me chiffonne… et sur le fond, je ne vois pas bien ce qui vous distingue, sur la question des droits des personnes LGBT, des « catholiques de droite »… Vous êtes structurés par les mêmes schémas idéologiques. Nous ne sommes pas vos égaux.

        Ah, j’oubliais… vous voulez bien nous accorder une « union civile » (Merci, not’ maître vous êtes vraiment trop bon….)

        Sachez Je vous écoute et je vous parle comme si j’étais en face de vous, sans agressivité…. Je ferais de même en face de vous ! Il n’y a pas de vrai échange sans sincérité.

      • L’Eglise catholique défend l’égale dignité de tous les hommes. Ils doivent donc avoir les mêmes droits. Je ne peux pas cautionner les comportements qui mettent à l’écart les personnes LGBT de la communauté en raison de leur sexualité.
        Néanmoins, je ne pense que le mariage soit uniquement un projet personnel. C’est un engagement non seulement entre deux adultes, mais aussi à l’égard des futurs enfants (par les droits dont disposent les couples mariés) et de l’ensemble de la société. Et à ce titre, je ne met pas sur le même plan les couple homo- et hétérosexuels. Que je les hiérarchise n’implique pas de mépris de ma part.
        Je peux comprendre que certains le prenne mal, je le regrette, cela m’a d’ailleurs valu des échanges parfois vifs, mais ce sont mes convictions. Je pense que nous n’en changeront pas mais notre échange n’en est pas moins vrai (même s’il est un peu tardif pour ma part).

    • « …à chaque fois que LMPT manifeste ou à chaque fois qu’un homme politique parle d’abroger « la loi Taubira » ou encore à chaque fois qu’elles croisent des « veilleurs » dans leur ville. »

      « L’expression « harcèlement moral », me semble tout à fait adéquate…. »

      mais heureusement,

      « …tous les catholiques ne sont pas « comme cela » et j’en connais même qui sont « pour » le Mariage pour Tous »

      Ouf, il y a des catholiques qui pensent comme il faut.

      Un bon catholique doit donc  » faire un travail sur soi et sur ses propres représentations mentales pour en prendre conscience. »

      Ainsi, quand la pensée unique dominera les esprits, le monde sera enfin plus enchanté et « l’église catholique ne deviendra pas une secte radicale homophobe repliée sur elle -même…. »

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