Si «Vatican III » ne se fait pas …

A quelques jours du 11 octobre sort en librairie un nouvel ouvrage de Christine Pedotti (1) Profitant du 50e anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, l’auteure s’interroge sur l’urgence et les conditions de la tenue d’un nouveau concile «Vatican III »

C’est en convoquant un concile que, depuis deux mille ans, l’Eglise a choisi de surmonter les crises majeures auxquelles elle s’est trouvée confrontée. Qu’il s’agisse de décider si un païen pouvait adhérer à la «nouvelle religion», sans se convertir d’abord au judaïsme (Jérusalem, environ 50 après JC) de trancher sur la nature divine du Christ, en 325 à Nicée (2), de renforcer l’identité catholique contre la Réforme protestante (Trente en 1545) ou de consacrer l’autorité pontificale mise à mal par les idées modernistes et la fin des Etats pontificaux (Vatican I, en 1870). Or, analyse Christine Pedotti «La situation de crise dans laquelle se trouve l’Eglise catholique est de celles qui ont déjà, au cours de l’histoire, légitimé la réunion d’un concile ?» (3)

Il s’agit-là, on l’aura compris, d’une «thèse», intelligemment étayée, développée avec le talent pédagogique et narratif que l’on reconnaît à l’auteure, mais qui risque fort de ne convaincre… que les convaincus. Pouvait-il d’ailleurs, en être autrement ? Car sur le diagnostic de la crise actuelle, le bilan de Vatican II, les désirs ou les «chances» de voir s’ouvrir un nouveau concile – ces trois idées structurent l’ouvrage – tout consensus est, à ce jour, impossible, inimaginable, plus encore qu’il y a seulement quelques années. Il suffit pour s’en convaincre de voir comment certains milieux catholiques se sont efforcés, lors du décès récent du cardinal Martini, de relativiser son «testament spirituel» (4) et sa dernière interview : «L’Eglise a 200 ans de retard», ou de rappeler la crispation qui a saisi la communauté catholique avec l’élection présidentielle puis la «prière pour la France» du 15 août, en attendant la «mobilisation» des uns et des autres contre les réformes sociétales du gouvernement socialiste.

Le Magistère au cœur du débat

Mais relisons Christine Pedotti : «Dans un monde qui découvre, chaque jour, de nouvelles questions, l’Eglise peut-elle prétendre détenir, par avance, toutes les réponses ?» (5) «Le Magistère de l’Eglise ne prend pas en compte les changements profonds de la société.» (6) «Sauf sur la proclamation centrale de la foi, l’Eglise au cours des siècles, a modifié son enseignement, et pas seulement sur des détails.» (7) Et de conclure, sur cet aspect des choses, par une citation de Joseph Ratzinger : «Le magistère (…) peut intervenir sur des questions débattues dans lesquelles sont impliquées, à côté de principes fermes, des éléments conjecturaux et contingents. Et ce n’est souvent qu’avec le recul du temps qu’il devient possible de faire le partage entre le nécessaire et le contingent.» (8)

Je crois que nous sommes là au cœur du débat ou plus exactement de la querelle. Lorsque l’auteure conclut, parlant de l’Eglise : «Rien ne peut être soustrait au débat, sauf le kérygme» (9) elle situe, en quelque sorte, le «programme» de ce concile qu’elle appelle de ses vœux. Celui-ci serait essentiellement consacré à la gouvernance, à la collégialité, au rôle respectif des clercs et des laïcs ainsi qu’à des questions relatives à la sexualité, à la fécondité et au mariage… Et dans le même temps, elle sait parfaitement qu’elle formule là un postulat aujourd’hui réfuté par une partie de l’Eglise, notamment dans le Tiers monde, où toute idée de débat, toute velléité de changement sont facilement interprétées, par la hiérarchie, comme signes de dégénérescence du catholicisme occidental. Alors même que leurs ‘jeunes Eglises » sont aussi affectées que les nôtres par la modernité. On oublie trop les propos du pape Jean XXIII à l’ouverture du Concile : «Autre est le dépôt lui-même de la foi, c’est-à-dire les vérités contenues dans notre vénérable doctrine, et autre est la forme sous laquelle ces vérités sont énoncées.» 

 

Vers des conciles régionaux ? 

C’est peu dire qu’elle même ne croit guère à la probabilité d’un nouveau Concile, au moins dans l’immédiat, même si elle prend la peine d’en examiner l’urgence, les profits attendus, les atouts et les freins : «Rien ne permet de penser qu’un concile puisse être convoqué dans un avenir proche.» (9) Parce qu’il y faudrait l’audace et la force de persuasion d’un pape capable de surmonter tout à la fois l’hostilité de ceux qui voient dans Vatican II la cause de tous nos maux, des divisions qui rongent l’Eglise, et la prudence de ceux qui estiment préférable d’attendre, parce que Vatican II n’a pas encore été «reçu», au sens de compris, accepté et mis en œuvre. Et donc qu’il serait trop tôt.

Alors me direz-vous, quel intérêt y a-t-il à écrire 216 pages sur le sujet… pour en arriver à pareille conclusion ? En réalité, l’ouvrage se termine sur une perspective autre : celle de conciles (ou pré-conciles) régionaux ou continentaux (10), moins risqués au niveau des enjeux de pouvoir, moins lourds à mettre en œuvre (11), plus proches de la diversité des situations. Or, s’agissant d’aborder des questions qui ne touchent pas au contenu de la foi mais à la «discipline», déléguer ainsi le pouvoir aux Eglises locales ne serait jamais que mettre en œuvre ce principe de subsidiarité auquel l’Eglise est tellement attachée. Encore faudrait-il que le pape, seul à pouvoir en prendre l’initiative, soit à même d’en convaincre la Curie, ce qui est une forme de retour à la case départ.

Vers un schisme «progressiste» ? 

Un seul regret à la lecture du livre : que l’auteure n’ait pas consacré un ultime chapitre à creuser la question : «Et si rien ne se passe… que va-t-il se passer ?» Chaque Concile, comme elle le rappelle, est potentiellement porteur d’un schisme du côté de la minorité qui en refuse les conclusions – ce qui s’est produit avec Mgr Lefebvre. Ne risque-t-on pas une rupture similaire du côté de ceux qui ont le sentiment que l’héritage du Concile est mis en cause, ici et là, et que l’aggiornamento réalisé par Vatican II est déjà en partie dépassé par l’ampleur des bouleversements survenus dans le monde, la radicalité des nouveaux défis qui se présentent à l’humanité et la gravité de la crise que traverse l’Eglise catholique ?

Nombre d’évêques, en Europe et en Amérique du Nord, s’alarment de ce qu’il est convenu d’appeler le «schisme silencieux» de millions d’hommes et de femmes qui continuent de quitter l’Eglise sur la pointe des pieds. Rome préfère parler d’«apostasie silencieuse» (12), au motif que ces «partants» ne constituent de fait aucune Eglise dissidente, autour d’un quelconque clergé (13) et ne manifestent nul désir de «faire Eglise», pour la bonne raison que la plupart d’entre eux ont abandonné toute pratique, tout sentiment d’appartenance  voire toute croyance religieuse.

Reste néanmoins une question : comment vont se situer, dans un proche avenir, celles et ceux qui, à ce jour, sont restés dans l’Eglise et aspirent à la poursuite du renouveau initié par Vatican II, alors même qu’ils se sentent mal à l’aise avec une évolution qu’ils perçoivent comme une tentation de repliement défensif, de restauration d’un catholicisme identitaire fait de piété et d’obéissance ? Vont-ils rejoindre, à leur tour, la cohorte des partants et nourrir le flot montant des indifférentistes (14) ou prendre la lourde responsabilité de la rupture ?

A dire vrai, l’idée d’un schisme «progressiste» paraît  bien improbable. On ne se sépare pas de l’Eglise du Christ, à laquelle on est viscéralement attaché, pour des désaccords portant sur sa gouvernance, la collégialité, la discipline ecclésiastique, le statut des femmes, la morale sexuelle ou la limitation d’accès aux sacrements des divorcés remariés ou des homosexuels… Même si l’on pense qu’il y va, aussi, de la crédibilité de l’Evangile.

«Faire comme si…»

Alors ? Alors l’hypothèse la plus probable, est qu’une majorité de ces catholiques, souvent engagés dans la vie de l’Eglise, vont «faire comme si…» avec la bienveillance de certains prêtres et évêques, convaincus que plutôt que de s’épuiser à réclamer des réformes qui ne viennent pas, il vaut mieux vivre l’Evangile, là où l’on est, en allant, même audacieusement, au bout de ce qui «en conscience» semble possible ou nécessaire. Il suffit de regarder autour de soi pour rencontrer ces hommes et ces femmes aujourd’hui en quête de la paroisse ou de la «petite communauté» dans laquelle ils vont se sentir bien… Décidés à témoigner de leur foi, sans renier pour autant leurs idées ou renoncer à leur combat.

Une évolution qui, dans cette hypothèse, ne serait pas sans poser problème : aux évêques qui vont devoir gérer, sur leur territoire, une «diversité» de fait, parfois antagoniste et bien peu fraternelle (15) ; à la Conférence des évêques de France, elle-même confrontée à une pluralité de sensibilités épiscopales «affirmées» et aux tensions susceptibles d’en résulter ici ou là ; à Rome, enfin, où l’on sait bien qu’un tel équilibre, fragile, ne pourra être préservé qu’à la condition expresse d’éviter trop de «déclarations solennelles» susceptibles de rallumer les passions et d’attiser les divisions.

Moyennant quoi, on pourrait imaginer un pré-Vatican III s’opérer, sur le terrain, sans tambour, trompette, ni grandes orgues… Pour le plus grand bien de l’Eglise et de l’Evangile ?

—–

  1. Faut-il faire Vatican III ? Tallandier, 214 p.; 16 € – Du même auteur, sur l’histoire de Vatican II  : La bataille du Vatican, Plon, 500 p.
  2. L’auteure souligne avec malice que ce concile, essentiel dans l’élaboration du dogme catholique, fut convoqué et présidé par un laïc, non encore baptisé, l’empereur Constantin, en l’absence de l’évêque de Rome, Sylvestre 1er, qui s’était fait représenter.
  3. p.171
  4. On se souvient que le 7 octobre 1999, lors du synode sur l’Europe, il avait souhaité que l’Eglise se dote d’un «instrument collégial plus universel (que les synodes régionaux) et qui fasse autorité» pour examiner les questions qui font aujourd’hui encore débat dans l’Eglise et justifient l’appel de certains à un nouveau Concile.
  5. p.71
  6. p.83
  7. p.208.  Elle relève, à ce propos, les conclusions de la Commission théologique internationale, en 2009, estimant que l’Eglise était fondée à enseigner que les nouveaux nés, morts sans avoir été baptisés, n’étaient pas écartés de l’histoire du Salut comme le catholicisme l’a longtemps soutenu, et que, de ce fait, l’existence des limbes ne s’imposait pas.
  8. Ce texte de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en date du 24 mai 1990, montre bien toute la complexité de la question, si l’on réintroduit dans la citation, volontairement tronquée par moi, non par l’auteur, cette partie de phrase : Le Magistère,« dans le but de servi le Peuple de Dieu, et en particulier pour le mettre en garde contre des opinions dangereuses pouvant conduire à l’erreur…» peut intervenir… On voit bien ici que la logique est celle de la «conservation» tout en reconnaissant que ce peut être à tort !
  9. p.186
  10. Différents des synodes actuels puisqu’ils seraient placés sous la responsabilité des conférences épiscopales.
  11. Vatican II a concerné quelque 2 500 évêques, ils sont aujourd’hui 5 000.
  12. L’expression se retrouve, notamment, au paragraphe 69 de l’Instrumentum laboris préparatoire au Synode sur la nouvelle évangélisation convoqué à Rome du 7 au 28 octobre 2012.
  13. D’où l’inquiétude née de la dissidence des prêtres autrichiens susceptible, si elle n’est pas bien gérée, de se traduire en schisme.
  14. A lire certains blogs intégristes voire certaines déclarations, on devine que cette «sortie de l’Eglise» est perçue comme une forme de purification finalement salutaire. Ne resteraient que les «purs» (et durs ?) avec lesquels engager la nouvelle évangélisation.
  15. Elle pourrait aller des transfuges de la Fraternité Saint-Pie X nostalgiques de l’avant concile, aux chrétiens-critiques partisans d’un Vatican III, en passant par l’extrême diversité des autres sensibilités aujourd’hui présentes dans les paroisses.

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20 réflexions au sujet de « Si «Vatican III » ne se fait pas … »

  1. Bonjour,

    Même si je comprends l’économie de votre texte, avec lequel je suis d’accord par ailleurs, je trouve que vous expédiez un peu vite le sujet du « schisme silencieux ». Qui est tout de même assez grave. En effet, ce n’est pas de gaité de coeur et pas seulement pour des raisons « idéologiques » que l’on cesse de pratiquer. Beaucoup, sans même l’avoir cherché, sont confrontés à l’hostilité ou à l’ostracisme des conformistes, y compris des prêtres. On a beau se fondre dans la masse, certains sont très habiles à discerner les différences qui les préoccupent… Le déni de charité et de fraternité est courant, qui peut tout simplement rendre la vie de paroisse insupportable. Quant à trouver la communauté idéale… Il n’est pas toujours évident de vivre une vie de famille, les deux époux travaillant et ayant une riche vie sociale par ailleurs, et de courir le dimanche matin, faire un certain trajet pour rejoindre cette thébaïde ! Ce qui ne m’empêche pas de ne vouloir pour rien au monde renier ma foi, de prier et de pratiquer l’amour chrétien à toute occasion.

    • Je suis bien d’accord avec vous sur la question du schisme silencieux, évacuée par Rome avec les arguments que je donne. Mais ce n’était pas l’objet de ce papier qui se voulait plus généraliste. Merci néanmoins de votre remarque. Peut-être y reviendrai-je dans un prochain article.

  2. Oui, c’était aussi la raison de ma remarque…
    Mais j’ai oublié de dire que ce « schisme silencieux » n’est pas irréversible pour certains. Il y a une attente sincère envers une véritable conversion de l’Église à la pluralité. Les forces spirituelles du christianisme sont fortement inclusives, pourvu que l’on s’y fie, plutôt qu’à des considérations par trop séculières. Je crois que la Légende du Grand Inquisiteur de Dostoïevski est un texte majeur à méditer plus que jamais : http://bibliotheque-russe-et-slave.com/Livres/Dostoievski%20-%20Le%20Grand%20Inquisiteur.htm

    Bien à vous

    • Ne minimisons pas dans le texte de Dostoievski, le coup de patte de l’Orthodoxe à la religion catholique. mais je vous l’accorde ce récit dans le récit des Frères Karamazov est un petit chef d’œuvre. Il fait partie de la dizaines d’ouvrages (gros ou petits) que je relis au moins une fois par an.

      • Bien sûr ! Mais la portée du propos central sur la question de la liberté et sur l’interprétation des trois tentations du Christ est vraiment prophétique.

  3. @ Pascale Rousse : je suis très alarmée par vos mots « Beaucoup, sans même l’avoir cherché, sont confrontés à l’hostilité ou à l’ostracisme des conformistes, y compris des prêtres. On a beau se fondre dans la masse, certains sont très habiles à discerner les différences qui les préoccupent… Le déni de charité et de fraternité est courant, qui peut tout simplement rendre la vie de paroisse insupportable. »
    Pratiquante anonyme tranquille derrière mon pilier, je n’ai jamais été pourchassée ni interrogée d’aucune manière… Pourriez-vous svp préciser votre témoignage ?

    • Tant mieux pour vous, je le dis sans ironie ! Mais je ne souhaite pas rentrer dans les détails. Il serait plus intéressant que d’autres qui auraient vécus des choses comparables viennent le confirmer. Ce que je peux dire, c’est que j’ai eu l’occasion d’en parler avec d’autres qui ont été témoins des mêmes choses et que j’en ai parfois moi-même été aussi témoin avec eux. Cela ne touche pas sans doute la majorité des pratiquants, mais comme qui se ressemble s’assemble, j’en connais un certain nombre qui savent d’expérience, eux, de quoi je parle.

      • Mr Pascal Rousse vous portez des accusations très grave, et pourtant vous arrivez habilement à rester dans le vague le plus total par une justification du tonnerre … « oui j’ai vécu des trucs du genre mais je dirais rien ( ce serait trop bête d’ettayer) mais si des mecs veulent venir m’aider … « 

    • Pour ce qui est de ressasser cher Thomas Gueydier… vous parlez en connaisseur. Pour le reste, quel dommage que vous ne lisiez pas davantage Benoît XVI : « A l’évêque diocésain revient le devoir de « défendre l’unité de l’Église tout entière », dans la portion du Peuple de Dieu qui lui est confiée, bien qu’en son sein, s’expriment légitimement des sensibilités différentes qui méritent de faire l’objet d’une égale sollicitude pastorale. » Discours aux évêques de France en visite ad limina, 21 septembre 2012.

      • civitas c’est l’extrême droite de même que l’opus dei les légionnaires du christ
        rien a voir avec l’Évangile et les passeurs d’humanité

      • C’est un mouvement politique d’extrême droite qui instrumentalise la religion catholique pour « séduire » un certain public catho.

      • Tout à fait d’accord ! Mais je crains que ceux qui refusent le débat en parlant de « combat d’arrière-garde » et ces agitateurs, qui reçoivent tout de même le soutien de certains « catholiques » , ne se soutiennent mutuellement pour s’opposer à toute évolution.

        Bien fraternellement

  4. Ping : Revue de Presse : Vatican II(I), #EGC, ad limina, vidéos… « Lemessin

    • Excellente revue de presse (as usual) sur un thème qui peut préter facilement à polémique. Lorsque Gérard Leclerc, répondant à Marcel Gauchet, estime que rien dans Vatican II ne vient contredire Vatican I, c’est un peu jouer avec les mots. Qu’aucun texte de Vatican II ne vienne infirmer un texte de Vatican I, c’est possible. Et l’on sait bien comment Paul VI désamorça les velléités de « collégialité » des Pères qui, pour le coup, serait venu porter un rude coup à l’autorité pontificale magnifiée dans le dogme de l’infaillibilité. Pour le reste, comment contester que « l’esprit » de Gaudium et Spes soit l’exact opposé du Syllabus dont Vatican I représente tout de même le couronnement ? Et si Bernard Lecomte considère que l’évocation de Vatican III est devenue un «souverain poncif…» on pourrait lui répondre que ça n’en reste pas moins une question cardinale !

  5. je ne suis qu’une neophyte en la matiere
    le plus important pour moi ,audelà de consideration de theologie
    ce qui m’importe
    c’est la réalité dans le monde ou on vit
    je crois aux petits frère des pauvres,je crois au service évangélique des malades, je crois en pax christi,je crois qu’un monde nouveau est en train de naître tous les jours
    je ne suis pas adepte du Vatican, ni de ses ors et de ses intrigues de couloirs
    je crois en atd quart monde, l’église,la vraie la voici

    • C’est la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, construite selon les plans de Saint-Pierre de Rome… comme pour mieux signifier la nécessité de délocaliser – désoccidentaliser – le prochain concile !

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